Un reportage très court, mais qui a de l'impact.
Nous avons retrouvé sur Internet, qui devrait devenir bientôt une véritable télévision, le reportage de Patrice Pelé sur la folie sushi en France, ce dimanche 15 février, après un samedi de saint Valentin extrêmement sympathique.
Ce
reportage, d'une durée de quelques minutes seulement, m'a informée sur
la quantité de sushi mangée aujourd'hui, avec des chiffres qui ont
valeur d'exemple.
Les images du chef Hissa au travail viennent
clore le sujet. J'adore quand il joue avec ses baguettes métalliques
avant de commencer son travail d'artiste... c'est vif, c'est frais et
c'est vrai.
N'empêche,
le Japon a mis trop de temps avant de s'apercevoir de l'impact
considérable que sa cuisine pouvait imprimer sur l'imagination des
fabricants de chaîne ! Il aurait tout de même fallu que la nutrition
soit une cause nationale. Mais tant pis. On fait encore la différence
entre la nourriture inspirée de l'excellence, et l'excellence en soi.
Oui, tant pis. On ne montre pas du doigt les mauvaises boulangeries, on
célèbre seulement les très bons boulangers, un peu comme un secret,
pour être sûr de pouvoir s'acheter du bon pain à tout heure sans
risquer de rupture de stock après que la fournée ait été entièrement
vendue.
A Kaiseki, c'est comme ça aussi. On nous
prétend encore parfois confidentiels ou cachés, comme on a pu le lire
ici ou là, mais ce n'est pas de notre fait. C'est que nos clients
veulent garder l'adresse un peu secrète. Pourtant, avec l'expérience du
concept de Kaiseki Bento au showroom Toyota, aux Champs Elysées, on ne
pouvait pas dire que l'on se cachait... mais c'est ainsi que le bouche
à oreille fonctionne. Laudateur mais souvent imprécis au risque de
l'inexactitude.
Elisabeth
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